Aucirque Auvidis (2000) chansons Mon chien savant Jean Dauby / César Geoffray "Livre de chant des tout-petits, n utilise des automates et des personnages miniatures pour un spectacle de cirque dont la piste mesure moins d'un mètre de large. C'est un cirque pour petit public. En 1961, Carlos Vilardebo a tourné un court métrage de 30 minutes, nommé "Le cirque de
Photodu numéro de chien savant du Cirque Festival de Cannes le 13 avril 2010 à Waldighoffen.
Lespoulettes et le chien sont toujours là, bien sûr, comme membres à part entière de la famille. Et ça déménage. Mais en douceur. On prend valises et cartons pour s’installer ailleurs. Entre cuisine et salon, c’est un va-et-vient permanent. Les meubles bougent, le chien entre et sort, les poules se baladent, bientôt déboule un
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Commentavoir une bonne note en acrosport 😭🤣🎥 𝐶𝑟𝑒𝑑𝑖𝑡𝑠 : ashleyferrufiino Via Tiktok 📜 Petit Tonnerre est une chaîne Youtube de vidéos d'animaux dr
Pourquoiun animal sauvage souffrirait plus qu'un animal comme un cheval ou un âne dans un cirque, ou un chien savant ? Si on interdit les animaux sauvages, ce n'est pas à cause de leurs conditions de vie, mais parce qu'il seraient mieux dans leur milieu naturel (et encore, la chasse et le braconnage tuent aussi les éléphants, les rhinoceros ou les girafes en
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Les acrobates s’en mêlent et ajoutent de la magie à ce tableau baigné de lumière et de fumée c’est fort, puissant et impressionnant. Avec sa dernière création, EquiNote emporte tout. Applaudissements et souvenirs. » Kilian KERBRAT EXTRAIT DE L'UNION - Decembre 2019 LE PROJET Ce nouveau projet de création est initié par Sarah Dreyer et Vincent Welter, porteurs de projet de la Cie EquiNote. Dès les premières phases d’écriture en 2017, ils poursuivent leur collaboration avec Arnault Mougenot metteur en piste de FaceCachée - 2015 et invitent Marie Molliens directrice artistique de la Cie Rasposo. Ils posent ensemble les intentions et la direction artistique de ce nouveau projet. L’envie de croiser des disciplines cirque, théâtre, musique, de travailler avec les animaux, de créer des contrastes entre le dialogue corporel avec le dialogue oral, d’affirmer une esthétique singulière, de porter une exigence sur l’écriture et la dramaturgie, forme les bases de cette nouvelle création. Crédit photos Alain Kaiser Scenographie Ce spectacle est joué sous un chapiteau en absides de 22m de diamètre avec une piste circulaire de 13m. Un gradin de 400 places est monté autour de cette piste. Au centre, vestige d’une époque passée, un vieux carrousel, décoré par Sarah Anstett, est arrêté. Dans notre manège, les figurines se réaniment et revivent le cours de leur vie, cherchant en vain à passer dans un après, symbolisé ici par une porte qui reste définitivement close. Si nous écrivons notre histoire dans un carrousel de forain, c’est parce qu’avant tout il est synonyme de fête pour les plus jeunes et porte l’image, enfouie en chacun de nous, de notre part d’enfance. Notre carrousel est un vrai partenaire de jeu pour les artistes, il est vivant et en perpétuelle transformation, et ses chevaux y ont repris leur liberté. Costumes Les interprètes sont comme des prisonniers dans la piste ; le public, ses sens en éveil, est immergé dans le spectacle. Il n’a plus qu’à se laisser guider, vers la nuit d’après.... Les costumes, signés Solenne Capmas, sont intemporels et mélangent les matières. Ils sont inspirés par l’univers forain, tant pour les artistes que pour les chevaux. Musique La création musicale de ce spectacle est composée et interprétée en live par David Koczij. Elle est le lien entre le public et la piste, jonglant entre chant, percussions, guitare, clavier, basse, accordéon et autres instruments pour emporter le spectateur dans le tourbillon de notre manège. Presse Le cheval sous le chapiteau de la Cie Equinote n’est pas celui dont on joue, simplement celui avec qui on voltige mais il semble révéler la part de vérité de chacun des protagonistes. Autant de situations que la rencontre avec le cheval permet de dénouer, de libérer, d’ouvrir. Festival d'AVIGNONAssociation AF&C "Les souvenirs s'emmêlent au gré des passages des chevaux. Les acrobates s'en mêlent et ajoutent de la magie. C'est fort, puissant impressionnant. EquiNote emporte tout. Applaudissements et souvenirs " Extrait de l'UnionKillian KERBRAT - Decembre 2019 Equinote, c'est d'abord une rencontre entre l'homme et l'animal qui se joue au gré d'une dramaturgie dont le but est de repousser les murs, faire tomber les masques, s'accomplir, s'évader et s'amuser. DNA - AlsaceIuliana SLAZANI CANTOR Au plus près de l’humain et des chevaux, en belle harmonie. Que l’on ne s’y trompe pas sans minimiser le moins du monde le travail acharné des athlètes traditionnellement affiliés à ce genre de pratique, il est à mon sens autrement plus difficile de faire semblant » d’hésiter, de se tromper, d’être perdu et de choisir d’en rire, que d’exposer ses talents, fussent-ils prodigieux AVIGNON - INTERCINETHVeronique Blin Précédent Suivant Videos Teaser du spectacle La bande annonce du spectacle Reportage sur le spectacle L'équipe en parle chevaux Les piliers du spectacle Les chevaux sont les réelles sources de notre expression, compagnons de route, compagnons de jeu et compagnons d’inspiration. Ces êtres vivants symboles de liberté et d’espaces savent manier le dialogue des émotions et des sensibilités, un dialogue qui ne s’entend pas, ne se voit pas mais qui se vit. Ils placent immanquablement leurs partenaires humains dans un appel à la justesse, la clarté, l’intégrité, la confiance et la sincérité tout en vivant le moment rythme quotidien de la compagnie est imposé par celui des chevaux en tenant compte de leur bien-être. Tous nos chevaux ont une discipline dominante pour le spectacle, là où ils sont le plus à l’aise en fonction de leur physique et de leur caractère, nous ne forçons pas le naturel de chacun, au contraire, nous les accompagnons individuellement pour mettre à profit leur prédispositions dans la bienveillance et la patience. Dans Avant la Nuit d’après, chaque cheval a un rôle écrit et adapté à son individualité. Le travail équestre est axé sur deux disciplines le dressage en liberté, dialogue subtil dans l’espace, et la voltige fondée sur le rythme, l’écoute et le contact corporel. EQUIPE Mise en piste MARIE MOLLIENS DISTRIBUTION Séverine Bellini contorsion-mât chinoisSarah Dreyer voltigeuse à chevalAlfred Gilleron mât chinoisDavid Koczij musicien, chanteurDaniel Péan comédien, circassienVincent Welter voltigeur à cheval Avec 6 chevaux et 1 chiens Technicienne plateau – Palfrenière Marguerite DavenpoortParticipation à l’écriture du projet Arnault MougenotCréation lumière Marie MolliensCréation musicale David KoczijRégisseur lumière Nicolas BriolRégisseuse son Léa VuilleminCostumière Solenne CapmasDécors Sarah Anstett – Vincent Welter Chloé Vos Coproduction et residences Coproductions Réseau Grand CIEL, Pôle Spectacle Vivant de la Communauté d’Agglomération de Saint-Dié-des-Vosges, CIRCa pôle national cirque Auch Occitanie, Espace Athic – Obernai, Eclats de Rue – Ville de La Machinerie à Homécourt-Mancieulles, Le Théâtre Firmin Gémier / La Piscine,Pôle National Cirque d’Île-de-France à Antony, L’Espace 110 Centre culturel de la ville d’Illzach, CIRCa pôle national cirque à Auch Occitanie. YALLAH Création 2021 – 40mn – En plein air Niro Incarnation de la joie de vivre Un grand merci à toutes les personnes qui ont participés à ce merveilleux projet et que nous avons oubliés. Intentions Note d'intention artistique Comment reagir face A la mort ? Cette question est très différente d’une culture à l’autre et conditionne bien souvent notre rapport à la vie, à nos peurs, à nos angoisses. Dans de multiples civilisations, le cheval est symbole de passeurs d’âmes, chargé de conduire les défunts vers de nouveaux horizons. Avant la Nuit d’après invite le spectateur à voyager dans un entre deux mondes, à visiter ce passage, à l’imaginer aux cotés des chevaux qui reprennent leur liberté. Dans un univers fantasmagorique, entre errance, questionnement, jubilation, un autre point de vue est proposé celui où la mort est un passage, une étape avant la suite, une avancée. Les chevaux ne sont pas anodins dans le traitement de ce sujet car ils possèdent une grande intuition aux dialogues de la pensée et de l’esprit. Ils sont aussi sensibles aux corps dans l’espace et engagent l’homme qui les côtoient à se dépasser, à se remettre en question. Avec Avant la Nuit d’après, nous avons décidé de nous intéresser au personnage d’Hamlet de Shakespeare. Nous nous sommes posés la question de ce qu’il lui arriverait s’il y avait cet après ; un après sa dernière scène... Que pourrait-il arriver une fois le rideau tombé ? Est-ce que mort, Hamlet serait enfin apaise, debarrasse de sa folie, et de ses fantomes ? Ou, est-ce qu’au contraire, il serait toujours pris dans sa soif de vengeance ?Hamlet a été une source d’inspiration aux sujets universels la soif de pouvoir, la passion amoureuse, la vengeance, la folie, en témoignent les relations des personnages de cette pièce dont nous avons gardé les traits de caractères et les enjeux. Dans un voile de poussière et de brume, aux couleurs talquées et poudreuses, aux ambiances oubliées de fête foraine, les protagonistes sont invités à un dernier tour de manège en attendant que les portes s’ouvrent. Avec humour et passion les personnages de cette fable trouveront ici des réponses à leurs questions, si toutefois ils se les posent… Mise en sCene Marie MOLLIENS NOTE DE MARIE MOLLIENS À travers ce travail avec la Cie Equinote et ce projet pour un spectacle équestre et familial, je poursuis mon travail autour de l’animal en scène, ce qu’il questionne, ce qu’il renvoie. Sans artifice et sans interprétation, il est simplement juste présence . Là, pour moi, le cheval est une présence absolument charnelle. Mettre en scène du cirque équestre, c’est principalement mettre en présence le corps de l’animal avec le corps de l’acrobate, les faire se correspondre, les mettre en communion, pour que l’un sublime l’autre et inversement. Pour parler du temps et de ses fantômes, je prendrai Hamlet par la fin, là où tout est déjà joué. Il ne s’agit pas de vouloir se confronter à la puissance idéologique de cette matière monstrueuse et gigantesque qu’est cette pièce. C’est l’enjeu surtout d’utiliser sa force, et ses lectures universelles. La piste galopée, serait le terrain d’expression de son Cri celui de lutter corps à corps avec le fracas de vivre, celui de la survie, celui de l’âme et du corps, du temps et de la mort, la volonté de devenir soi, avec le cheval comme passeur, guide ou juge. Ce sera donc la chair, plus que la représentation des idées et des intentions qui sera mise en avant sur la piste. Une chair suffocante d’où le cri va sortir. Un cri tragique ou comique, étrange comme un rire nerveux. une chair comme celle de l’acrobate comprimé dans son costume trop ajusté, qui délivre l’impossible posture par sa prise de risque et son savoir faire extraordinaire. ou une chair puissante et sauvage comme celle du cheval au plus près du spectateur, qui la ressentira comme une force psychique, instinctive ou pulsionnelle. L’esthétique appartiendra aux inspirations foraines et talqués des images de cirque poudreux, comme dans la nuit des forains de Bergman, l’énergie s’inspirera de celle de Gertrude-le cri de Howard Barker. » MARIE
Spectacles Philippe Adrien ouvre sa saison du théâtre de la Tempête avec une de ses propres mises en scène, une adaptation par Simon Stephens du roman à succès de Mark Haddon, Le bizarre incident du chien pendant la nuit. Ce best-seller nous présente le monde vu par les yeux d’un autiste savant – l’on comprend aisément ce qui a pu intéresser Philippe Adrien dans cette gageure. Quoi de plus séduisant en effet pour un metteur en scène, explorateur de l’âme humaine dans sa complexité et démiurge de nouveaux univers, que de s’approprier la vision du monde de celui qui ne penserait pas comme nous » ? Christopher Boone connaît par cœur la liste de toutes les préfectures et des nombres premiers jusqu’à 9973. Il retient exactement tout ce qu’on lui dit, ne ment jamais, est un génie des mathématiques. A part une diction lente et précautionneuse, on pourrait croire qu’il est tout à fait normal. Et d’une certaine façon, il l’est il voit juste les choses sous un angle différent, et ne comprend pas pourquoi le monde n’a pas la clarté du théorème de Pythagore – dans lequel il n’y a pas de mystère caché, pas de sous-entendu, pas de métaphore. Et surtout, pas de chien tué à coup de fourche dans le jardin de la voisine. Cet événement incompréhensible, point de départ de l’intrigue, doit être résolu mais en menant son enquête à la Sherlock Holmes, Christopher avance sur le terrain miné des relations entre adultes et des secrets de famille, et ce qu’il découvre le pousse à quitter l’univers bien clos et rassurant qui l’avait protégé jusque là pour le tumulte du dehors. Vivre l’autisme de l’intérieur Le champ est ouvert pour une expérimentation visuelle, sonore et émotionnelle radicalement nouvelle, et Philippe Adrien s’en saisit avec intelligence ; mais contrairement à sa note d’intention, sans éviter l’écueil redoutable du pathos qui ne manque pas d’accompagner les représentations de la maladie. La pièce était pourtant très bien partie la première moitié installe en effet le petit monde bien ordonné de Christopher, matérialisé par deux murs blancs de chaque côté de la scène qui encadrent un gazon vert, si rassurant, si normal » que c’en est ironique. Christopher se déplace de façon très chorégraphiée, comme s’il y avait un trajet à faire d’une chose à une autre, qui doit toujours être respecté si l’on brise les codes, qui sait ce qui peut arriver ? La représentation de l’autisme donne lieu à une expérimentation visuelle, sonore et émotionnelle radicalement nouvelle Les objets et les acteurs apparaissent nettement dessinés dans leurs petits carrés de lumière, en couleurs vives, comme des petites figurines de jeu. Mais lorsque Christopher décide de quitter sa maison où il se sent en danger pour rejoindre sa mère à Londres, il affronte alors le dehors, avec tout ce que cette notion comporte de danger, d’inconnu, de mouvement aussi – toutes choses terrifiantes pour un autiste qui a peur de la foule, du contact, et qui n’est jamais allé plus loin que le bout de sa rue. La partie centrale est à mon sens la plus réussie alors que Christopher quitte sa maison, les murs lentement s’écartent et se mettent à bouger, à se repositionner dans tous les sens et à briser l’espace que le jeune garçon avait appris à maîtriser. La scène cauchemardesque dans le métro bondé de Londres à l’heure de pointe est très réussie, plutôt traumatisante, et le travail visuel et chorégraphique de Philippe Adrien fonctionne à plein projections vidéo, sons, corps ballotés par les transports, et l’angoisse croissante de Christopher dans le ventre de ce monstre. Malgré tout, on pourrait reprocher à la création sonore et lumineuse une trop grande timidité dans l’exploration de la crise d’autisme, qui pourrait encore gagner en intensité dramatique. C’est aussi après cette séquence que la mise en scène perd en puissance d’évocation les quelques scènes chez la mère de Christopher sont très hachées, maladroitement coupées par des noirs intempestifs, et toute l’angoisse accumulée lors de la fuite du jeune autiste se dissout dans plusieurs séquences larmoyantes qui sonnent faux. Dommage pour le travail efficace et stylisé de Philippe Adrien dans la première partie. L’incarnation Le plus grand écueil de l’adaptation de ce roman est ainsi bien le ton qui est donné à l’ensemble de l’histoire. Comment, en effet, parler de l’autisme sans s’enfoncer dans une pitié condescendante et misérabiliste ? Philippe Adrien s’en sort plutôt bien, en réalité, si ce n’est quelques maladresses qui alourdissent le ton général. Il faut mentionner le jeu très subtil de Pierre Lefebvre dans le rôle de Christopher tout en adoptant un ton lent et sérieux, et la démarche un peu gauche et heurtée des autistes qui fait penser au travail de Dustin Hoffman pour le film Rain Man, l’acteur évite les stéréotypes, le cabotinage, le jeu de faux grand enfant. Sébastien Bravard, dans le rôle du père de l’autiste, étonne et émeut aussi par son jeu très contenu et intense de père fatigué mais aimant au-delà de tout. Phillipe Adrien s’en sort plutôt bien malgré quelques maladresses Dans ce cadre, le jeu de la mère de Christopher interprétée par Nathalie Vairac apparaît en désaccord total avec les choix de la mise en scène la lecture de sa longue lettre d’explication sur un ton mélodramatique donne le ton à une seconde partie à mon sens moins réussie, et dissipe l’atmosphère intéressante établie auparavant. Christopher n’a pas besoin de compassion, il a besoin qu’on lui parle sérieusement comme à un enfant à qui il faut tout expliquer, et qui craint toujours qu’on se moque de lui. Le choix de Philippe Adrien est sans doute de montrer la rupture entre les deux univers celui du monde de Christopher, où tout le monde a appris comment lui parler – son père, son institutrice, les voisins – et celui de sa mère, déchue de son rôle de mère, qui ne sait que le traiter par la supplication et la pitié. Mais cette attitude sonne trop mal dans l’économie générale de la pièce pour fonctionner vraiment, et le propos se dilue dans une sentimentalité forcée qui rappelle presque les mauvais doublages de films américains. L’enfant qui a peur Ce qui reste de la pièce pourtant, longtemps après avoir quitté les espaces de rêve de la Cartoucherie, demeure tout de même l’impression grisante d’avoir plongé dans la tête de Christopher, littéralement, d’avoir vu par ses yeux un monde qui nous paraît alors tout aussi absurde. Le parti pris rythmé, chorégraphié, ironique de la première partie nous fait ressentir à quel point l’univers des mathématiques peut être rassurant pour un jeune homme effrayé par les mystères et le manque de logique, et l’angoisse de Christopher face au monde devient beaucoup plus universelle que l’on pourrait le croire au premier abord enfant projeté hors de son monde familier fait de petites routines quotidiennes, il se retrouve dans l’étrange », ce qui n’est pas compréhensible et limité par des murs blancs, ce dont on ne sait pas si cela va nous faire du mal ou non. Son angoisse n’est plus seulement celle de l’autisme, mais celle de tout enfant confronté au monde des adultes où les gens se trahissent, cessent de s’aimer, se mentent, se font du mal. En ce sens, Philippe Adrien signe un travail plutôt touchant. Malgré les quelques écarts à sa ligne anti-pathétique incarnée par le sérieux de Christopher, et les nombreuses références à l’auto-référentialité du texte – dis donc, Christopher, et si ton histoire devenait une pièce de théâtre ? – qui en deviennent un peu fatigantes, on ressort de la Tempête avec dans les yeux l’image de la danse finale de notre héros au milieu des formules mathématiques, triomphant, libre dans son petit monde imaginaire logique et lumineux. Et c’est peut-être tout ce qui compte. • Le bizarre incident du chien pendant la nuit, d’après le roman de Mark Haddon, adaptation Simon Stephens, mise en scène de Philippe Adrien à la Tempête, jusqu’au 18 octobre. Ariane IssartelRédactrice en chef Théâtre Imprimer cet article Commentaires
Nom DENOEUD Prénom ANTHONY Naissance 31/12/1968 Présentation place des,rendez vous. les,rendez vous manques, les rendez,vous manques sous pluie ou sous un Palmier. les rendez vous manques, quand la vie se charge de vous les adresser. les rendez vous... Accéder à sa page de poésie
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